On le disait « ambassadeur des pingouins et des manchots ». Il fut beaucoup raillé. En réalité, Michel Rocard avait compris les enjeux de la banquise avec une décennie d’avance. Seul son dernier collaborateur et ami, Laurent Mayet, président de l’association le Cercle Polaire, a cru en la ténacité de celui qui sanctuarisa l’Antarctique en 1991.